طريق الهجرتين سبب لسعادة

Forum basé sur le Coran, La Sounnah et selon la compréhension des Salafs Salih
 
AccueilRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Les savants de la Sounnah ayant expérimentés le jeûne thérapeutique !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Équipe du forum
gérante
avatar

Messages : 309
Date d'inscription : 23/04/2014

MessageSujet: Les savants de la Sounnah ayant expérimentés le jeûne thérapeutique !   Mer 7 Déc - 16:36




Ibn Al Qayyim dit à ce sujet : « La diète est de deux types : l’abstinence de tout ce qui entraîne la maladie ; et l’abstinence de tout ce qui l’augmente, afin qu’elle reste telle qu’elle est. La première est la diète des gens en bonne santé ; et la deuxième, celle des malades, car si le malade est à la diète, sa maladie cesse de s’aggraver et ses forces la repoussent » At-Tib an-Nabawi (p88).

« l’abstinence de tout ce qui entraîne la maladie…la diète des gens en bonne santé »

L’imam Ibn Al-Qayim dit dans Zâd Al Ma’âd (4/356) : « J’ai expérimenté, et d’autres que moi, les bénéfices du soin par ZamZam dans plusieurs maladies. J’ai aussi vu des gens se contenter du ZamZam comme nourriture pendant 15 jours ou plus et ils n’éprouvèrent pas la faim mais plutôt ils circumbulaient (autour de la Ka’ba) avec les autres. »

et voici d'autre savants qui ont tester le JT

Expérimentation de savants reconnus

4.1 Shaykh Muhammed Nasr-din Al-Albâni

Shaykh Al-Albâni (qu’Allah lui fasse miséricorde) nous rapporte, dans Silsilat Al houda wa n-nour (K7 n° 373 et n°374) qu’il fut atteint, en Syrie, par un mal au niveau de la poitrine et de l’abdomen qui ne se dissipa pas malgré la prise de divers traitement prescrits par un médecin généraliste.

Après avoir pris connaissance de l’ouvrage du Dr H.M Shelton, shaykh Al-Albâni, convaincu de cette thérapeutique novatrice, décida alors d’entreprendre avec une ferme résolution un jeûne exclusif à l’eau durant 40 jours. Au terme de celui-ci, il avait perdu 20kg et avait aussi constaté la disparition de son mal. De ce fait, shaykh Al-Albâni recommanda à plusieurs reprises ce jeûne dans son entourage et les résultats furent satisfaisants. Il raconta entre autre l’histoire d’une femme dont l’état général s’était dégradé au point où elle ne parvenait plus à se mouvoir et se devait d’effectuer ses besoins au lit. Malgré les craintes justifiées de son fils à entreprendre une diète si restrictive, il s’exécuta et pu observer jour après jour une amélioration de l’état de sa mère jusqu’à ce qu’elle parvint à se mettre debout.

On remarquera, dans la K7 n°373 qu’il fut interrogé de la sorte « quelle est la preuve religieuse incitant à recourir à un tel jeûne ? », il répondit « non, il ne s’agit pas d’une position religieuse mais plutôt d’un avis médical de certains praticiens, tiré de la seule expérimentation ». Ainsi, shaykh Al-Albâni rappelle à son auditoire que le recours à ce jeûne n’est pas le fait d’une inspiration divine faisant partie intégrante de la législation islamique mais uniquement de l’avis de certains praticiens.

Il est important ici d’attirer l’attention des lecteurs que l’expérimentation du shaykh n’engage que sa propre personne. Sa position est donc critiquable voire même condamnable si la science le contredit. Ceci est donc à distinguer de ses innombrables efforts de réflexions sur des questions de jurisprudence ou d’authentification de récits prophétiques dans lesquelles il excelle et dont il a su à plusieurs reprises exposer sa pleine maîtrise, qu’Allah le rétribue par un bien.

Ainsi, j’invite nos frères et sœurs à faire preuve de retenue sur la question du jeûne médical et ne pas tenter de justifier abusivement son recours par la seule expérimentation du shaykh. Comme nous l’avons vu plus haut, ce jeûne n’est pas sans danger et tout le monde n’est pas habiliter à s’y apprêter.

4.2 Shaykh Muqbil Ibn Hâdi Al-Wâdi’î

Je pense que peu de gens sont au courant de ce qui va suivre mais l’histoire dramatique que notre shaykh Muqbil (qu’Allah lui fasse miséricorde) a vécue mérite d’être partagée.

Je rappelle que shaykh Muqbil souffrait d’une cirrhose C évoluée.

Voici le témoignage de Oum Salama as-salafya, l’épouse du regretté shaykh Muqbil, tiré de son ouvrage « Ar-Rihla al âkhîra lil imam al jazîra » édité dans les éditions Dar al athar-San’a, (p37-38) :
« Un médecin recommanda à shaykh Muqbil de s’abstenir de manger et de ne consommer que de l’eau de ZamZam durant 2 mois. Il l’incita à effectuer des analyses sanguines au préalable, le shaykh en était alors davantage convaincu. Le shaykh délaissa donc le miel dont il s’abreuvait, les plats qu’il appréciait mais aussi ses traitements habituels. Après quelques jours de jeûne, son état commença à se détériorer puis sa maladie s’aggrava progressivement jusqu’au 25e jour de jeûne où son ascite se majora à une grande vitesse au point de nécessiter une hospitalisation puis une intervention chirurgicale. Malheureusement, il ne se remit pas de cet état, qu’Allah le prenne en miséricorde. Après enquête, il s’avéra que le médecin prescripteur du jeûne était interdit d’exercice par le ministère de la santé au Yemen, qu’il conseilla ce même remède à plusieurs reprises et que nombreux trouvèrent la mort avant la fin du traitement. »

Voici donc un cas dramatique où le jeûne de l’eau fut prescrit sans tenir compte de l’état général du patient ni de la nature de sa pathologie.

Je m’explique, la cirrhose C est une maladie chronique liée à une contamination par le virus de l’hépatite C et provoquant une destruction progressive du foie. Hors le foie assure entre autre la synthèse de protéines dont l’albumine, une protéine essentielle dans notre organisme. La diminution du taux de cette protéine entraîne une fuite de l’eau depuis les vaisseaux sanguins vers le milieu interstitiel. Cette eau s’accumule ainsi au niveau des jambes mais surtout au niveau de l’abdomen, c’est ce que l’on désigne par l’ascite. Shaykh Muqbil était donc atteint par une insuffisance hépatique sévère à l’origine d’un état général précaire.

Du fait du jeûne de l’eau, les apports en protéines était inexistant chez un patient dont les réserves en protéines et en graisse étaient faibles de base. Le jeûne a donc provoqué une consommation rapide des stocks de protéines entraînant une majoration de l’ascite puis à terme une probable infection du liquide d’ascite du fait de la dénutrition sévère, rendant nécessaire la pose de drains abdominaux afin d’évacuer ce liquide infecté. Vu la dégradation rapide de l’état général, le jeûne aurait dû être interrompu précocement mais plus encore, il n’aurait jamais dû être prescrit !

Que chacun donc médite sur ce hadith de ‘Amr Ibn Shu’ayb (qu’Allah soit satisfait de lui) qui rapporte que le prophète (prières et salutations d’Allah sur lui) a dit : « Quiconque s’adonne à la médecine sans en connaître les enseignements assumera l’entière responsabilité des conséquences fâcheuses de ses actes » As-Sahiha (n°635)

De plus, le shaykh ne consomma pas n’importe quelle eau, il s’agissait de l’eau bénite de ZamZam, comment donc cela est-il possible ?

D’après Abu Dhar (qu’Allah soit satisfait de lui), le prophète (prières et salutations d’Allah sur lui) a dit, au sujet du ZamZam : « elle est bénite, il s’agit d’une nourriture qui rassasie » Muslim (7/152).

L’imam Ibn Al-Qayim dit dans Zâd Al Ma’âd (4/356) : « J’ai expérimenté, et d’autres que moi, les bénéfices du soin par ZamZam dans plusieurs maladies. J’ai aussi vu des gens se contenter du ZamZam comme nourriture pendant 15 jours ou plus et ils n’éprouvèrent pas la faim mais plutôt ils circumbulaient (autour de la Ka’ba) avec les autres. »

Néanmoins, comme le rappelle shaykh Muhammed Ibn ‘Omar Bazmoul dans son ouvrage « Akhlâq tabîb al muslim », chaque remède ne convient pas à tous les corps, : allons-nous recommander aisément la consommation de miel à un diabétique alors que cela déséquilibrera sa maladie ? Ou encore conseiller le recours fréquent à la hijama à un hémophile sous peine de le voir perdre des volumes importants de sang ? Non, il faut tenir compte de la particularité de chaque individu à pouvoir entreprendre tel ou tel parcours de soin.

Si le jeûne par l’eau bénite de ZamZam, l’eau la plus bénéfique que cette terre contient, n’a pas évité à certains une fin douloureuse alors que dire d’une eau minérale ordinaire ?

Ceci est donc un appel à la vigilance et à la responsabilisation, malgré l’engouement manifeste qu’il semble susciter, le jeûne thérapeutique est une démarche de soin à part entière qui ne peut être entreprise qu’avec science et discernement, et sous la supervision d’un professionnel de santé avisé sur le sujet.

L’imam Ibn Al-Qayim dit dans Zâd Al Ma’âd (4/356) : « J’ai expérimenté, et d’autres que moi, les bénéfices du soin par ZamZam dans plusieurs maladies. J’ai aussi vu des gens se contenter du ZamZam comme nourriture pendant 15 jours ou plus et ils n’éprouvèrent pas la faim mais plutôt ils circumbulaient (autour de la Ka’ba) avec les autres. »

http://muslim.sante.free.fr/wordpress/?p=396
Revenir en haut Aller en bas
http://tariqou-al-hijratain.forumaroc.net
 
Les savants de la Sounnah ayant expérimentés le jeûne thérapeutique !
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» aux profs expérimentés: enseigner, c'était vraiment mieux avant?
» Hollande veut des enseignants expérimentés en zones difficiles
» Réforme du collège : "frustration" des profs de langues l'ayant expérimentée
» Le jus de bouleau : l'avez-vous expérimenté ?
» LA LAPIDATION - UNE ACTUALITE

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
طريق الهجرتين سبب لسعادة :: ۩ Le Sport en Islam, la beauté et le bien-être en Islam :: ۩ Le Jeûne Thérapeutique-
Sauter vers: